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Jeudi 19 avril 2007

COMMUNIQUE DE PRESSE DE MICHELE CANET
Conseillère générale de Châtenay-Malabry,
Présidente du groupe socialiste du Conseil Général des Hauts-de-Seine
Porte parole du comité de soutien départemental de Ségolène Royal

Ségolène Royal au cœur de l’équation victorieuse du 6 mai

Les déclarations de Michel Rocard et de Bernard Kouchner sont regrettables en cela qu’elles viennent à « contre temps ». Le problème n’est pas le dialogue avec les centristes : à l’instigation de Jacques Delors il s’est fait à plusieurs reprises dans le cadre des rencontres des « transcourants » à Lorient. Le problème est que Michel Rocard se trompe aujourd’hui de méthode.
Laissons d’abord les électeurs s’exprimer le 22 avril, dans la clarté du choix des projets. De ce point de vue, si François Bayrou multiplie les critiques à l’égard de Nicolas Sarkozy, force est de constater que plusieurs de ses propositions en matière économique et sociale demeurent éloignées de Ségolène Royal. Par ailleurs, si le candidat UDF attaque violemment le candidat UMP, force est de constater que nombre d’élus UDF, dans les collectivités locales comme pour les prochaines échéances législatives, réaffirment leur attachement à la majorité UMP/UDF.
Dès le départ de sa campagne, par nombre de ses propositions, Ségolène Royal a montré son souci de répondre d’abord aux préoccupations des Français. Elle a clairement indiqué que tous étaient appelés à rejoindre le pacte présidentiel. C’est aussi cette position qu’a exprimé Dominique Strauss Kahn.
L’élection présidentielle se déroule en 2 tours. Les Français rejettent tout ce qui peut apparaître comme des manœuvres politiciennes, démarche totalement étrangère à la conception qu’a Ségolène Royal de l’action politique. Pour tous ceux qui veulent un vrai changement, la seule réponse est de voter le 22 avril pour Ségolène Royal. Elle seule offre un vrai projet de rupture avec la politique menée depuis 5 ans ; elle seule est en situation de rassembler le 6 mai une large majorité face au danger que représenterait l’élection de Nicolas Sarkozy. Déjà le PCF, les Verts, José Bové ont annoncé qu’ils rallieraient Ségolène Royal au 2° tour. Il reviendra au soir du 22 avril à tous ceux qui veulent défendre les idéaux de démocratie, de fraternité, de justice et de liberté d’assumer leur responsabilité. Si François Bayrou et ses amis centristes veulent rejoindre cette large majorité, ils seront les bienvenus.
Mais d’abord plaçons Ségolène Royal le plus haut possible le 22 avril car elle seule est au cœur de l’équation victorieuse du 6 mai. Elle seule peut aujourd’hui déplacer les lignes, non dans une démarche politicienne mais en rassemblant tous les hommes et toutes les femmes de notre pays qui attendent que l’action politique renoue avec la morale politique, que l’action politique soit synonyme d’ordre juste, de sécurité sociale, de travail pour tous, d’une France forte dans le monde et en Europe pour défendre la paix et les droits humains.

Par Hussein NABRI - Publié dans : segmond500
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Lundi 16 avril 2007

dimanche, 15 avril 2007 / Désirs d’Avenir / Auteur PS

Ségolène Royal est confiante en cette fin de campagne. "Le temps des femmes est venu pour remettre debout la maison France", affirme-t-elle. Elle répond à Rocard qui propose une alliance avec François Bayrou. Mais se refuse à dire qui pourrait faire partie du gouvernement qu’elle constituerait si elle était élue.

Comment jugez-vous cette fin de campagne ?

Passionnante. J’avance sereinement et fermement sur ma route pour convaincre les électeurs car je suis avec eux, habitée d’un sentiment de gravité face à l’importance du choix, et portée par un immense espoir pour mon pays. Je fais tout pour qu’à la face du monde, la France fasse le choix de l’avenir meilleur, pour la France présidente et pour la femme qui l’incarne.

Que pensez-vous de l’appel de Michel Rocard ?

Il a le mérite de la constance. Depuis des années il veut faire venir le centre par des alliances de personnes vers les socialistes. Je crois, moi, à la force des idées qui entraînent et font se lever les espoirs populaires que je vois dans toute la France. J’espère que je suis au bout de mes surprises, car point trop n’en faut ! Aujourd’hui, mon choix c’est d’aller à l’essentiel : faire entendre à l’ensemble des électeurs les valeurs pour que la France se relève, afin qu’ils aient un vrai choix pour permettre à notre pays de reprendre la main. En particulier choisir le changement sans brutalité et vouloir une France où les valeurs humaines doivent l’emporter sur les valeurs boursières.

Quels sujets aimeriez-vous imposer dans cette dernière ligne droite ?

Il me semble qu’aujourd’hui les Français ont bien saisi les personnalités des candidats et peuvent se faire une idée précise de la manière dont ils exerceraient le pouvoir… Quant au clivage entre mon projet et celui de la droite, il est clair. D’un côté, une société dans laquelle les Français seraient dressés les uns contre les autres, où régnerait le "chacun pour soi", une société du déterminisme, de la violence et de l’autoritarisme. De l’autre, une France apaisée, qui se rassemble autour de valeurs communes -travail, solidarité, esprit d’initiative-, une France du plein-emploi qui reprend confiance en sa jeunesse et qui garantit aux personnes âgées les sécurités auxquelles elles ont droit, qui croit à nouveau en sa capacité à produire de la richesse et à la redistribuer de manière équitable, une France, enfin, dont les dirigeants sont à l’écoute du peuple et non au service de groupes de pression.

"Le pacte présidentiel est le contraire de l’improvisation"

Certains regrettent que vous ayez peu porté les sujets de gauche tels que le social, l’emploi, etc.

Je n’ai fait que cela depuis des mois, sans écarter les autres sujets comme l’Europe, l’international et la défense ! Le chômage, les délocalisations, la précarité, la vie chère, le logement et la sauvegarde de notre protection sociale sont au coeur des préoccupations des Français. J’ai pris ces problèmes à bras-le-corps en inscrivant dans le pacte présidentiel des propositions qui, seules, peuvent les régler : droit au premier emploi des jeunes et lutte contre le chômage des seniors, contrat première chance, augmentation du Smic et des bas salaires, révision de l’indice des prix, construction de logements sociaux avec substitution de l’Etat aux communes qui les refusent, prise en compte de la pénibilité des métiers dans le calcul des durées de cotisation de retraite… Bien sûr, les candidats sortants n’ont pas intérêt à ce que la campagne se déroule sur ce terrain, car ils devraient rendre des comptes sur leur action.

Vous avez dit que votre façon de mener campagne serait une illustration de votre façon de présider, or on vous reproche une certaine improvisation…

Le pacte présidentiel est le fruit d’une longue maturation : ce projet est tout le contraire de l’improvisation. Je suis la seule à avoir conduit une campagne participative, avec 6000 réunions. Ce projet a d’ailleurs été salué par une nouvelle génération d’économistes, par de nombreux chercheurs chevronnés, des appels venant de tous les milieux intellectuels. Et je compte bien présider demain en conservant ce lien précieux avec les citoyens, et ne pas recommencer les erreurs de ces dirigeants sûrs d’eux, qui ont conduit à tant de conflits et de gaspillages.

Si vous êtes au second tour, vers qui vous tournerez-vous et sur quelles bases pour d’éventuelles alliances ?

L’élection présidentielle n’est pas une combinaison d’alliances entre des candidats ou des formations politiques. C’est un lien qui se tisse entre une personne et le peuple français. Ce qui me touche, c’est la grande exigence des électeurs, qui s’intéressent au débat, comparent les projets et ne veulent pas se laisser dicter leur choix. Ils ont raison de réfléchir. Au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise. Et c’est avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans la France présidente que se relèvera le pays.

"François Bayrou est une personnalité respectable"

Que répondez-vous à ceux qui disent que, pour faire perdre Sarkozy, mieux vaut voter Bayrou au premier tour ?

Souhaiter la défaite de Nicolas Sarkozy, ce n’est pas souhaiter la défaite d’un homme. C’est vouloir mettre un terme à la politique suivie depuis cinq ans et empêcher une droite encore plus dure de continuer les dégâts. Comment pourrait-on y parvenir en votant pour le président d’une formation politique, l’UDF, qui fait partie de la majorité, est présente au gouvernement et vote dans toutes les collectivités territoriales avec l’UMP, sans exception ? François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n’a ni programme ni équipe. Des millions de Français se sentiraient floués si le second tour les privait d’un véritable choix. Ma vision pour la France, c’est de réconcilier la solidarité, la responsabilité individuelle et l’efficacité économique, en remplaçant la loi du plus fort par la loi du plus juste. Je suis prête.

N’auriez-vous pas intérêt à annoncer que vous nommerez Dominique Strauss-Kahn si vous étiez élue ?

Le Parti socialiste ne manque pas de personnalités de talent et je vous dirai le moment venu qui je choisirai. Le gouvernement sera représentatif de la diversité de la majorité présidentielle qui se rassemblera autour de moi entre les deux tours.

Quelle serait votre équipe gouvernementale idéale ?

Je veux réduire le train de vie de l’Etat et tirer les conséquences au niveau national du renforcement des compétences au niveau local : mon gouvernement sera donc resserré. J’ai dit qu’un euro dépensé serait un euro utile. Réformer l’Etat, c’est avant tout répartir plus clairement les niveaux de compétences pour éviter les gaspillages. Quant au choix des ministres, c’est le critère de la compétence et de l’efficacité qui sera déterminant. Aucun ne sera logé aux frais de la République.

Si, d’aventure, vous deviez perdre la présidentielle, comment voyez-vous l’après-élection ?

Je crois que je vais la gagner. Le temps des femmes est venu pour remettre debout la maison France sur ses bonnes bases - famille, éducation, emploi, écologie - et pour construire l’ordre juste à la place des désordres injustes. Ce que je ressens profondément, c’est que les Français ne regretteront pas leur audace. Nous serons surpris de l’événement planétaire que constituera, au-delà de ma personne, l’élection d’une femme politique d’expérience à la présidence de la République française et de l’élan qui en résultera.

Copyright © Désirs d’Avenir, Le site officiel de Ségolène Royal

Par Hussein NABRI - Publié dans : segmond500
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Lundi 16 avril 2007

/noticias.info/ Ségolène Royal revient sur les propos de Rocard, Kouchner et Bayrou
Ségolène Royal est revenue sur les propos de Michel Rocard et Bernard Kouchner sur Radio J.
"J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté.
Un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté ma désignation par les militants.
Cela ne m'aide pas. Mais je me dis de façon optimiste que c'est le prix de ma liberté et que finalement cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance".
Ségolène Royal a réaffirmé que la présidentielle était fondée sur "un lien direct entre une personne et le peuple français.
Je ne suis pas pour les petits arrangements avant le vote, dans le dos des électeurs. Entre les deux tours la majorité présidentielle se construira avec tous ceux qui viendront autour de moi.
C'est la logique de l'élection présidentielle.
J'attends sereinement le vote du premier tour et avec impatience la confrontation entre les deux tours pour que, cette fois-ci, les Français ne soient pas privés d'un véritable choix politique.
J'observe que François Bayrou n'a pas de programme et qu'il n'a pas d'équipe et qu'il fait des appels d'offre. Il tente de débaucher un certain nombre de socialistes sans succès.
Comment se fait-il qu'un homme politique ait assez peu de convictions, soit assez faiblement structuré qu'il puisse avouer aux électeurs qu'il ne défendra pas les mêmes idées et le même programme selon qu'il sera face au candidat de droite ou face au candidat de gauche". Source: http://www.noticias.info/asp/aspComunicados.asp?nid=277594&src=0

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Vendredi 13 avril 2007

A neuf jours du premier tour, Ségolène Royal a appelé vendredi les électeurs de gauche et "au-delà", et ceux qui "hésitent" encore, au "sursaut" pour faire barrage à la "droite dure" portée par Nicolas Sarkozy, qu'elle a accusé de porter en germe la "guerre civile" dans les cités et de "négocier en douce" avec le Front national par le biais de l'UMP. "Il faut éviter à la France une droite encore plus dure. On voit s'accumuler les déclarations du candidat de l'UMP qui petit à petit révèle son vrai projet, celui qu'il cache encore partiellement, mais qui sera encore beaucoup plus dur pour les faibles et beaucoup plus généreux pour les forts", a exhorté la candidate socialiste lors d'une réunion publique à Belfort. Virulente, Ségolène Royal a ainsi accusé Nicolas Sarkozy d'attiser "les rancoeurs, les haines, les jalousies" et de porter en germe la "brutalité", la "violence" et la "guerre civile même, car rien n'est réglé dans les cités et dans nos banlieues". "Tout cela est dangereux pour la France", "tout cela est le contraire de nos valeurs républicaines fondamentales", a-t-elle fustigé. "A cette loi du plus fort, moi je vous propose la loi du plus juste", a-t-elle déclaré, promettant une France "plus calme", le "retour à la paix civile" et des réformes menées dans la "sérénité". Ségolène Royal a également accusé l'UMP de commencer à "négocier en douce avec le Front national", après les déclarations de Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, en faveur de l'introduction d'une dose de proportionnelle aux législatives en 2012. Pendant ce temps, "le candidat de l'UMP cite Jaurès 27 fois hier", a-t-elle ironisé, grinçante. Face à cela, elle s'est adressée largement aux électeurs de gauche et "au-delà", mais aussi à ceux "qui aujourd'hui encore hésitent", "qui disent qu'ils ne comprennent plus les clivages entre la droite et la gauche" ou "se disent: 'à quoi bon la politique'". "Il nous faut un sursaut! C'est à ce sursaut que je vous appelle aujourd'hui, hommes et femmes de gauche, citoyens et citoyennes engagés pour que l'humanité progresse", a-t-elle plaidé. "Ouvrez les yeux, regardez le débat public, ce n'est même pas la peine d'en rajouter par rapport à tout ce qui est dit et qui ne fait pas honneur au débat public". "Il nous faut le plus gros score possible dès le premier tour", a demandé la prétendante à l'Elysée, donnée battue au second tour par les sondages. "Pour battre cette droite qui fait beaucoup de mal à la France, alors il faut que dès le premier tour se mobilisent tous les hommes et toutes les femmes qui veulent que la France se relève", pour que "le 22 avril ne ressemble pas à un certain 21 avril", a-t-elle dit en allusion à l'élimination de Lionel Jospin au premier tour en 2002. Ségolène Royal a par ailleurs appelé à la mobilisation électorale. "J'en appelle à la lutte contre l'abstention", "ne vous abstenez pas", a-t-elle dit. "Tous ceux qui ont le droit de voter doivent venir voter", "en toute liberté, mais venez voter". Un peu plus tôt, elle avait balayé d'un revers de main l'appel de Michel Rocard qui a souhaité que Ségolène Royal et François Bayrou à "s'engager sur la voie de l'alliance" avant le premier tour de l'élection présidentielle pour battre Nicolas Sarkozy, estimant que c'est "la chance de la France". La candidate socialiste a dit préférer s'occuper des vrais problèmes. Source: NouvelObs et AP | 13.04.2007 | 14:40

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Mardi 10 avril 2007

Michel Rocard a récemment émis un rapport sur le développement des technologies numériques. Le 5 avril dernier, Michel Rocard a remis à Ségolène Royal, candidate du parti socialiste à la prochaine élection présidentielle, un rapport de 73 pages décrivant le programme pour permettre le développement de l'économie numérique.
Michel Rocard y préconise 94 mesures, dont voici les principales :

Renforcer les filières informatiques dans les universités et tirer parti de la coexistence avec les filières art, cinéma et documentation.

Valoriser l’innovation et l’esprit d’initiative des étudiants ( participation à des sites coopératifs ou développement de logiciels libres, projets d’entrepreneurs juniors ), ainsi que leur prise en compte dans l’obtention des diplômes ou par des crédits universitaires.

Reprendre sérieusement le projet Europeana en recherchant des partenariats avec des entreprises européennes et en s’associant, réellement, avec d’autres pays européens. Inciter la Bibliothèque nationale de France, au-delà de Gallica, à numériser ses collections sans plus attendre et en veillant à la rendre réutilisable par tous.

Proposer à nos partenaires européens une approche commune du soutien à l’industrie du jeu vidéo.

La part des actions du Ministère en matière numérique, au sein du budget de la Culture, doit passer, en cinq ans, de 3 % à 10 %.

Mettre en place un service public de l’identité numérique. Les approches actuelles de l’identification, répressives et matérielles, sont archaïques. La logique de la carte d’identité, électronique ou non, doit céder devant celle d’un service public de l’identité, en ligne et hors ligne, qui permette à chacun dans une situation donnée de prouver son identité de manière efficace et non-intrusive.

Développer la diffusion des nouveaux outils numériques auprès des enseignants.

Atteindre l’objectif de 75% des foyers équipés d’un ordinateur et connectés à Internet.

Adapter la fiscalité pour permettre la donation et le recyclage des ordinateurs.

Tarif social de l’accès haut débit d’environ 5 euros par mois.

Créer un fond numérique pour financer jusqu’à hauteur de 20% les projets des collectivités.

Prendre en charge de l’ordinateur portable de 100.000 étudiants.

Renforcer les droits des consommateurs de produits et services numériques.

Utiliser l’informatique pour améliorer l’inscription sur les listes électorales.

Etendre le droit de pétition existant aux pétitions électroniques.

Informer le public, en utilisant de façon appropriée les technologies numériques, sur les positions prises par notre pays au Conseil, ainsi que sur les travaux du parlement européen afin de renforcer la légitimité de ce dernier face aux autres institutions.

Augmenter le budget de la CNIL et lui permettre de faire face à ses nouvelles missions.

Assurer l’indépendance de la CNIL ( mode de désignation, composition, régime d’incompatibilité qui évite les conflits d’intérêt parmi ses membres ).

Interrompre le projet de carte d'identité électronique. Les avantages en matière de sécurité ne justifient pas la constitution d'une base de données biométriques.

Rééquilibrer la directive 2001/29/CE ( Directive sur l’harmonisation de certains aspects du droit d’auteurs et des droits voisins dans la société de l’information ).

Promouvoir au niveau européen et national une approche exigeante de l'interopérabilité, qui fasse de celle-ci un droit effectif, et qui pourrait être l'objet d'une directive européenne.

Étudier la mise en place d’un dispositif pérenne de financement du fonds de solidarité numérique.

Lancer un programme d’action gouvernemental autour des enjeux du numérique.

Créer une Délégation interministérielle aux technologies numériques.

Consulter le rapport complet

Source: http://www.generation-nt.com/actualites/26036/michel-rocard-developper-economie-numerique 10/04/2007 10:38:27 par Dimitri T. | 4 commentaire(s) - 4 nouveau(x)

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Mardi 10 avril 2007

Il a bien quelques réserves mais Bernard-Henri Lévy a annoncé son soutien à Ségolène Royal lundi sur France Inter. "Sur le Darfour, sur la Tchétchénie, sur l'Europe, sur la fracture sociale, je pense qu'elle a les positions les plus raisonnables et celles qui me semblent aller dans le meilleur sens, et c'est pour cela que je voterai pour elle", a expliqué l'intellectuel.

Il a par ailleurs cité quelques sujets qui contrariaient son engagement : "le drapeau à la maison", "les jurys citoyens". "Il n'y a pas d'homme providentiel, pas de femme providentielle", a insisté Bernard-Henri Lévy.

Le philosophe estime cependant que Dominique Strauss-Kahn, son candidat favori, pourrait contribuer à la victoire de la candidate socialiste. Si "DSK" était annoncé comme premier ministre en cas de succès, "les fameux sondages connaîtraient un frémissement tout à fait spectaculaire", a assuré M. Lévy. Source: LEMONDE.FR avec AFP | 10.04.07 | 10h57

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Dimanche 8 avril 2007

Les signataires, parmi lesquels on trouve Thomas Piketty et Daniel Cohen, se déclarent « convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d’une nouvelle croissance, durable et partagée. » Nous sommes des économistes aux parcours divers et aux opinions variées travaillant dans des universités et des centres de recherche français ou étrangers. Nous sommes convaincus que pour redresser l’économie française et répondre aux défis du plein-emploi et de la préservation de l’environnement, plusieurs réformes fondamentales sont nécessaires. Les politiques publiques doivent soutenir l’innovation, l’investissement, non la rente. Ces politiques doivent prendre pleinement en compte les objectifs du développement durable. Il faut attaquer l’échec scolaire à la racine, réformer les universités et offrir une formation professionnelle tout au long de la vie, car le capital humain est le déterminant fondamental de notre croissance. Pour réduire le déficit et redonner des marges de manoeuvre à la puissance publique, l’Etat doit devenir plus efficace, fixer des missions aux services publics et les évaluer. Les entreprises françaises doivent gagner en souplesse pour être compétitives, mais cette souplesse ne peut s’obtenir au prix de la précarité des individus. La négociation sociale doit jouer pleinement son rôle pour favoriser l’emploi et la progression du pouvoir d’achat des salaires. La fiscalité doit être simple, peser moins lourdement sur le travail et conduire à économiser les ressources naturelles. Les freins à l’activité économique des femmes doivent être levés. Nous ne partageons pas nécessairement toutes les idées du pacte présidentiel de Ségolène Royal, mais nous soutenons sa candidature à la présidence de la République parce que son approche est la seule qui prenne en compte ces différents aspects. Ségolène Royal veut investir massivement dans la recherche et l’éducation. Elle propose de limiter le nombre d’élèves par classe et d’augmenter les moyens des établissements dans les ZEP. Elle propose d’accroître l’autonomie et les moyens des universités, en contrepartie d’une exigence accrue pour le placement des étudiants et la qualité des recherches. Elle souhaite réformer l’Etat en mobilisant les fonctionnaires, et non en leur jetant l’opprobre. Elle veut mettre la négociation entre partenaires sociaux au coeur du système économique et diminuer d’autant les interventions législatives. Elle propose de créer un service public de l’emploi, qui sache accompagner, former et, quand il le faut, sanctionner les abus. Ces réformes permettront de concilier la souplesse des entreprises et la sécurité aux individus. Elle s’est engagée de longue date en faveur du développement durable, et ses convictions lui donnent dans ce domaine une crédibilité unique parmi les principaux candidats. Elle propose la création d’un service public de la garde d’enfants pour améliorer la situation des femmes sur le marché du travail. Elle choisit de stabiliser les prélèvements obligatoires et de réduire progressivement la dette publique pour financer ces réformes structurelles, au lieu de promettre des baisses immédiates. Nous, signataires de cet appel, sommes convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d’une nouvelle croissance, durable et partagée.

Les signataires de cet appel sont :
JEAN-PIERRE ALLEGRET, professeur à l’université Lyon-II
FRANÇOIS BÉLORGEY, chercheur à l’Ires
GILBERT CETTE, professeur à l’université de la Méditerranée
CHRISTINE ERHEL, maître de conférence à Paris-I
JACQUES FREYSSINET, professeur émérite, Paris
BERNARD GAZIER, professeur à l’université Paris-I
NATHALIE GREENAN, chercheuse au CNRS
PHILIPPE LANGEVIN, maître de conférences à l’université d’Aix-Marseille
EL MOUHOUB MOUHOUD, professeur à l’université Paris-Dauphine
PIERRE-ALAIN MUET, ancien président de l’Association française de science économique
THOMAS PHILIPPON, professeur à New York University
PIERRE RALLE, professeur associé, Paris-Dauphine
PATRICK VILLIEU, professeur à l’université d’Orléans HÉLÈNE ZAJDELA, professeur à l’université Paris-Nord

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Dimanche 8 avril 2007

Profitant du beau temps en ce week-end pascal, Ségolène Royal a tenu samedi un meeting en plein air à Lézignan-Corbière (Aude) où elle a appelé les électeurs à se mobiliser fortement pour "faire le plus gros score possible" dès le premier tour. Une manière discrète d'appeler au vote utile alors que la gauche anti-libérale ne cesse de critiquer sa dernière proposition, le Contrat première chance. "La France mérite beaucoup mieux que ce qu'elle a et tous ensemble nous allons lui donner vraiment ce qu'elle mérite", a-t-elle lancé à ses 2 000 partisans. Elle est également revenue sur les propositions de son principal rival, Nicolas Sarkozy, pour critiquer ses propositions de "TVA sociale", ou de "franchises médicales", qui sont pour elle, "la première étape de la privatisation de la sécurité sociale." Cette réunion publique était la dernière pour la candidate PS, qui s'octroie une pause jusqu'à la fin du week-end pascal.Source: http://www.lejdd.fr

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Dimanche 8 avril 2007

La candidate de "La France présidente" a appelé samedi les électeurs à se mobiliser massivement pour lui permettre de faire le plus gros score possible dès le 22 avril.
La candidate socialiste à la présidentielle a déclaré lors d’un meeting en plein air à Lézignan-Corbières (Aude) dans le Sud-Ouest : "La France mérite beaucoup mieux que ce qu’elle a et tous ensemble nous allons lui donner vraiment ce qu’elle mérite…/… Pour construire la France présidente que nous voulons voir gagner bientôt" il faut faire "le plus gros score possible dès le 22 avril prochain. Je compte sur vous !".
Elle a aussi souhaité : "une France rassemblée".
"Non, je ne veux plus de cette France de l’affrontement, je veux une France de la réconciliation.
Je veux avec vous une France qui fasse reculer (...) ce système qui dresse les gens les uns contre les autres, les fonctionnaires contre ceux qui ne le sont pas et qui sont désignés du doigt, les grévistes contre ceux qui ne le sont pas et qui sont désignés du doigt, ceux qui auront le droit de faire des heures supplémentaires et ceux qui ne l’auront pas, ceux qui pourront continuer d’accéder à la santé et ceux qui ne le pourront plus, ceux qui vont bénéficier des allégements fiscaux en haut de l’échelle et ceux qui seront obligés de payer de leur précarité les nouveaux cadeaux fiscaux que la droite promet.
Je ne veux pas non plus d’une France de l’assistanat, je veux qu’avec chaque droit nouveau, il y ait une obligation nouvelle et que les droits et les devoirs soient les mêmes pour tous, que les puissants ne puissent pas s’en affranchir.
La lutte contre la délinquance, ça se fait aussi par l’exemple, la lutte contre toutes les formes de brutalités, ça se fait aussi par l’exemple, la lutte contre l’agressivité verbale, ça se fait aussi par l’exemple.
Construisons ensemble une France rassemblée et fière d’elle-même". Source: http://www.culturefemme.com/actualites/detail.php?id=7343

Par Hussein NABRI - Publié dans : segmond500
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Dimanche 8 avril 2007

Ségolène Royal a fait fi vendredi des critiques suscitées à gauche comme à droite par son "contrat première chance", réaffirmant sa volonté de mener la "bataille" contre le chômage des jeunes en essayant "tout ce qui marche". Après plusieurs jours de flottement voire de confusion, la sociologue du travail Dominique Méda a présenté ce dispositif destiné aux jeunes sans qualification, précisant et s'écartant parfois des premières annonces de la candidate socialiste. Le système, dévoilé par Ségolène Royal vendredi dernier, prévoit, après une phase préliminaire de trois mois, la signature d'un CDI, d'un contrat de professionnalisation ou d'apprentissage dans les petites entreprises des secteurs de l'artisanat et du commerce. Il prendrait la forme d'une "convention" entre un jeune de plus de 16 ans, l'employeur et la région, qui financera, pendant un an, la totalité du salaire et des charges. Chaque entreprise n'aurait droit qu'à un contrat première chance. "C'est une réforme simple et claire qui sécurise le jeune pendant un an sur son salaire, qui sécurise l'entreprise (...) pour ensuite déboucher sur un contrat à durée indéterminée", a déclaré Ségolène Royal en marge de sa visite du plus grand campus universitaire d'Europe, près de Bordeaux. Pour lutter contre le chômage des jeunes, il faut essayer "tout ce qui marche", a-t-elle expliqué. "Je ne me laisserai intimider par aucune des mises en cause qui sont faites sans connaître le fond des choses". Partie des organisations étudiantes de gauche, l'inquiétude avait gagné des syndicats et les principaux candidats de la gauche radicale qui dénonçaient un "CPE de gauche". Xavier Bertrand, porte-parole de Nicolas Sarkozy, a fustigé vendredi les "revirements" de Ségolène Royal. "On ne peut pas faire confiance à quelqu'un qui revient en permanence sur ses annonces", a-t-il déclaré à la presse au QG de campagne du candidat de l'UMP.

REMBOURSEMENT DES AIDES PUBLIQUES

La "terminologie" du "contrat première chance" n'est pas "obligatoirement la meilleure", a concédé Dominique Strauss-Kahn. Mais "l'idée de s'occuper des jeunes, de ceux qui sont sans qualification, elle est bonne, mais pas seulement, elle est indispensable", a souligné l'ancien ministre de l'Economie sur RTL. Le futur CPC "est à l'opposé du CPE" mis en place par le gouvernement Villepin et prévoyant une période d'essai de deux ans, a assuré Jack Lang, conseiller de Ségolène Royal. Le dispositif sera fondé sur "une philosophie généreuse" afin d'intégrer les jeunes et non de les "jeter", a-t-il déclaré lors du point de presse.

Avant de présenter sa "note d'orientation", Dominique Méda a reçu mercredi et jeudi les présidents de l'Unef et du Mouvement des jeunes socialistes, principaux fers de lance de la bataille contre le CPE l'an dernier. A l'issue de ces rencontres, ils s'étaient déclarés "rassurés" d'apprendre qu'aucun nouveau contrat spécifique pour les jeunes ne serait créé. Dominique Méda a notamment précisé les conditions dans lesquelles un "contrat première chance" pourrait être rompu et les conséquences pour les employeurs. Ces points avaient jusqu'alors été éludés par la candidate, qui n'avait pas évoqué de dispositif contraignant, expliquant simplement que "les nouvelles règles du jeu feront en sorte qu'on ne pourra plus se débarrasser comme ça des jeunes pour en prendre un autre" lors d'un briefing avec la presse dans le Puy-de-Dôme vendredi dernier.

"Le régime de séparation est le régime des trois contrats en question", a expliqué Dominique Méda, ajoutant que "si l'employeur ne respecte pas ses engagements, les aides sont remboursées en totalité" aux pouvoirs publics. Une rupture de la convention au bout d'un an entraînerait le remboursement des aides, a-t-elle poursuivi. Cependant, ce ne sera pas le cas "si c'est cassé au bout de 18 mois". Le projet sera soumis à la conférence sur l'emploi que Ségolène Royal veut convoquer dès son accession à l'Elysée. "Tous ceux qui se posent des questions seront associés à l'évaluation des choses", a assuré Ségolène Royal à Pessac. "On va regarder ce que ça donne mais si on n'essaie rien, on ne risque pas de réussir dans la bataille contre le chômage". "Avant d'annoncer des dispositifs précis, laissons le temps de la réflexion et de l'évaluation de ce qui existe", a-t-on expliqué à la CFDT, tout en jugeant "positif" l'idée de débattre du dispositif lors d'une conférence sur l'emploi.

La CGT, FO et la CFE-CGC n'ont pas souhaité réagir et personne n'était disponible dans l'immédiat à la CFTC. Source: Le Point.fr 06/04/2007 - 18h07 - © Reuters

 

 

Par Hussein NABRI - Publié dans : segmond500
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